Serie A

Italie : un premier gros nom s’offre pour reprendre la sélection

En quête d’un nouveau sélectionneur après le fiasco en Bosnie-Herzégovine, l’Italie n’a pas encore trouvé de successeur à Gennaro Gattuso. Mais un grand nom en Italie s’est proposé.

Par Samuel Zemour
2 min.
Nouvelle désillusion de l'Italie @Maxppp

Après le fiasco en Bosnie-Herzégovine qui a conduit l’Italie à une troisième non-qualification de suite à une Coupe du Monde, Gennaro Gattuso, qui souhaitait quitter la Squadra Azzurra, a bel et bien résilié son contrat : « la Fédération italienne de football (FIGC) et Gennaro Ivan Gattuso ont résilié d’un commun accord le contrat qui liait l’entraîneur calabrais au poste de sélectionneur de l’équipe nationale italienne de football ». Et depuis, outre le départ du président Gabriele Gravina, la FIGC s’active pour s’offrir un nouveau sélectionneur.

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Plébiscité en priorité pour reprendre la sélection, Paolo Maldini ne paraît pas totalement convaincu à l’idée de s’engager. Tout comme Simone Inzaghi, qui a gentiment décliné : « je suis flatté, mais je suis heureux ici et il me reste encore un an de contrat avec Al Hilal. Le football italien me manque-t-il ? Je suis très triste que l’Italie ne participe pas à la Coupe du Monde pour la troisième fois consécutive ». Et alors qu’Alessandro Del Piero a également été cité, un autre grand nom vient tout juste de soumettre son nom.

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La FIGC a déjà essuyé plusieurs refus

Il s’agit d’Antonio Conte. Lors de la conférence de presse après la victoire de Naples contre l’AC Milan, l’ex-sélectionneur national entre 2014 et 2016 a ouvert la porte. Les médias doivent l’écrire : « les médias doivent reconnaître que c’est normal que mon nom figure sur cette liste. Si j’étais président de la Fédération, je me considérerais parmi les candidats, avec d’autres : pour de nombreuses raisons, Conte ferait partie de la liste. J’ai déjà été en équipe nationale et je connais bien l’environnement. Ça me flatte, parce que représenter son pays, c’est quelque chose de beau. Vous savez très bien que j’ai encore un an de contrat et qu’à la fin de la saison, je rencontrerai le président », a-t-il d’abord lâché.

Avant de revenir sur l’élimination : « malheureusement, ce sont les résultats qui comptent, et après trois Coupes du Monde, il faut agir sérieusement. Quand j’étais sélectionneur, il y avait beaucoup de discussions, mais j’ai trouvé peu d’aide, même de la part des clubs. Aujourd’hui, tout est un désastre, mais même dans les désastres, il y a toujours quelque chose à sauver. Il faut comprendre que, quand les choses vont mal, elles vont mal que tu te qualifies ou non ». Son président à Naples, Aurelio De Laurentiis, a d’ailleurs validé un départ vers l’équipe nationale cette nuit : « le libérerais-je s’il me demandait de revenir ? Je pense que je dirais oui, mais il est intelligent et, sans un interlocuteur sérieux, il aurait du mal à diriger une structure désorganisée ». La FIGC devra trancher, mais Antonio Conte semble vraiment préoccupé par le sujet.

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