Bayern Munich : Michael Olise a fait vivre un calvaire à Alvaro Carreras !
Virevoltant face au Real Madrid, Michael Olise a livré une prestation XXL. Il a tourmenté son adversaire direct et a illuminé le jeu du Bayern Munich. Le mix parfait entre un joueur de couloir et un meneur de jeu.
Alvaro Carreras risque d’en faire des cauchemars. Le latéral gauche du Real Madrid s’est fait tourmenter toute la rencontre par Michael Olise, lors du quart de finale aller entre le club merengue et le Bayern Munich (1-2). Un début de match plutôt timide, puis le Français s’est mis en route, devenant le moteur offensif de son équipe. Impliqué au début de la superbe action du premier but, passeur décisif sur le deuxième, il a été tout simplement étincelant à Santiago Bernabeu.
Conduite de balle déroutante, qualité de passe indéniable et crochets dévastateurs, il a montré l’étendue de sa palette. On l’a surtout senti pleinement investi, décidé à briller et à envoyer un message à l’Europe entière. Une Europe qu’il domine, avec 25 passes décisives toutes compétitions confondues, auxquelles il faut ajouter 16 buts.
Olise a toutes les qualités
« Pendant tout le match il a pris le bouillon. Il l’attendait sur son pied gauche, alors il débordait. Et quand il l’a assez débordé, il rentrait pied gauche. Franchement, c’était un calvaire pour Carreras », s’est amusé Samir Nasri sur le plateau du Canal Champions Club. « C’est un ailier qui est dribbleur et qui doit faire la différence mais quand on regarde le match, il est tellement altruiste, il fait la passe, il est collectif, c’est tellement fort », a-t-il conclu.
Avec 82 ballons touchés, et 10 duels gagnés sur 15, le joueur de 24 ans a été l’élément offensif du Bayern le plus en vue, et le plus ébouriffant (avec une note de 8 sur Foot Mercato). Il aurait pu ajouter un but à son excellente prestation, mais ses partenaires offensifs ont particulièrement mal joué les nombreux coups offerts par le Real Madrid durant le dernier quart d’heure. Il aura l’occasion de se distinguer à nouveau mercredi prochain à l’Allianz Arena. Pour le plus grand malheur de Carreras.
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